jeudi 22 mars 2007

MERCREDI 21 MARS

Marie-George Buffet (PCF), candidate antilibérale : "François Bayrou, il faut lui enlever le faux nez d'une ni-gauche, ni-droite", "c'est le deuxième fils de Mme Parisot", après "Nicolas Sarkozy". Bayrou "a voté les grandes lois de Raffarin et de Villepin, les lois libérales comme les lois liberticides", (France Info)

François Bayrou, candidat UDF: "La France a besoin d'une révolution pacifique." "Si je dois choisir entre être le président du Cac 40 et celui des ouvriers et des paysans, et des artisans, et des enseignants, des médecins et des infirmières, mon choix est tout fait." (Meeting au zénith de Paris)

Lionel Jospin, ancien Premier ministre PS: "Avec Nicolas Sarkozy, il n'y aura pas de rupture avec la politique actuelle mais au contraire une aggravation. Nicolas Sarkozy, c'est du chiraquisme en plus risqué." "Le moment est venu de juger et d'écarter ceux qui ont échoué au pouvoir." (Réunion publique à Paris)

Eric Besson, député démissionnaire du PS: "A partir du moment où je ne vote pas pour Ségolène Royal, j'assume pleinement l'hypothèse de voir Sarkozy ou Bayrou diriger la France. Pardon de vous choquer mais ils me paraissent aujourd'hui plus qualifiés." (nouvelobs.com)

Gilles de Robien : "Le François Bayrou d'aujourd'hui fait des propositions présidentielles alors que le François Bayrou d'hier, et pendant cinq ans, a passé son temps à critiquer l'action gouvernementale." (Déclaration)

Dominique Strauss-Kahn (PS), sur François Bayrou : "Il se voit dans la peau d'un Jacques Chirac en 1995" (Point presse)

Jean-Marie Le Pen : le soutien de M. Chirac "prouve que Sarkozy est bien l'héritier et qu'il devra porter son bilan pendant la campagne". (Déclaration)

Philippe de Villiers : "Nicolas Sarkozy est un Chirac miniaturisé, son clone : des promesses de droite, une politique de gauche." (Déclaration)

Ségolène Royal, sur le soutien de Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy :"Je n'en ai jamais douté. Que l'UMP soutienne l'UMP, ça me paraît cohérent"."Nicolas Sarkozy, et c'en est la preuve même s'il s'en défend, est le candidat sortant de la majorité sortante". (LCP, Le Monde, France Info)

Nicolas Sarkozy, sur le soutien de Jacques Chirac : "Je suis très touché de cette décision. Elle est importante pour moi sur un plan politique et aussi sur un plan personnel". (Communiqué)

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